7 dollars canadiens. C’est le prix affiché, sans détour, pour obtenir l’AVE, ce fameux sésame électronique qui ouvre les portes du Canada en 2019. Un chiffre qui tranche avec la complexité administrative que l’on imagine souvent derrière le mot “visa”. Pas besoin d’arpenter les couloirs d’un consulat, ni de collectionner les tampons et signatures : ici, tout se passe sur Internet.
Le vrai coût de l’AVE pour le Canada en 2019
La demande d’autorisation pour visiter le Canada, que l’on vise Montréal, Toronto ou Vancouver, se règle en ligne. Pas de paperasse interminable : il suffit de compléter un formulaire simple, accessible à tous ceux dont le pays figure sur la liste des éligibles. Muni de pièces justificatives numérisées, on suit la procédure étape par étape, jusqu’au paiement final.
À bien y regarder, ce visa électronique tranche nettement avec les démarches classiques. Pas de frais astronomiques ni d’interminables délais d’attente. Tout se concentre sur ces 7 dollars canadiens (environ 5 euros), payables en quelques clics. La réponse arrive généralement sous quelques jours, parfois quelques semaines selon l’affluence, et la procédure ne requiert qu’un passeport valide d’un pays autorisé. Une fois validée, l’autorisation est directement liée au passeport : aucune surprise à l’arrivée.
Ce tarif réduit s’explique facilement : toute la démarche se fait en ligne, sans intermédiaire ni agent consulaire. L’absence de frais cachés, de commissions ou de surcoûts rend la demande accessible, que l’on vienne d’Europe ou d’ailleurs. Les ressortissants de pays en zone de conflit paient le même montant que les voyageurs européens : la règle est la même pour tous.
Avant de monter à bord pour le Canada, il vaut mieux jeter un œil aux autres dépenses à prévoir sur place. Hébergement, restauration, transports : les prix peuvent grimper, notamment à l’hôtel. Faire un comparatif avant de partir permet d’éviter les mauvaises surprises à l’arrivée. Côté passeports, l’AVE s’applique aussi bien au passeport civil qu’au passeport diplomatique ou national. Impossible de voyager sans ce précieux document.
Après avoir réglé les frais d’AVE, on ne s’arrête pas là : il faut aussi remplir un formulaire de prise de rendez-vous, à compléter et soumettre en ligne. Impossible d’entrer sur le territoire sans cette double validation : passeport et autorisation en poche.
Quelles conditions pour décrocher l’AVE ?
Il ne suffit pas de vouloir partir pour demander l’AVE. Quelques exigences sont à respecter pour que la demande soit recevable :
- Il faut résider dans l’un des pays autorisés à solliciter ce visa électronique, comme les États de l’Union européenne ou la Suisse.
- La durée du séjour ne doit jamais dépasser six mois. Cette limite figure noir sur blanc dans le formulaire à remplir.
- Le motif du voyage doit être touristique ou professionnel. Il faut indiquer la raison de sa venue sur le formulaire pour espérer une réponse positive.
Les frais additionnels à prévoir pour l’AVE
Faire une demande d’AVE ne se limite pas au simple paiement du formulaire. Dans certaines situations, d’autres frais peuvent s’ajouter : prise d’empreintes digitales, analyse approfondie du dossier… Si le séjour au Canada reste touristique ou concerne une mission professionnelle ou des études, pas d’enregistrement biométrique à prévoir. En revanche, pour d’autres motifs, il faut compter 85 dollars canadiens par personne, avec un plafond familial fixé à 170 dollars.
Obtenir une autorisation reste la règle : payer les frais ne suffit pas. L’administration examine soigneusement chaque dossier soumis en ligne, sans détour ni complication inutile. À la clé, une réponse rapide pour partir l’esprit léger.
À l’arrivée, la simplicité et la rapidité de la procédure contrastent avec la réputation souvent austère des démarches de visa. L’AVE s’impose comme une formalité accessible, qui allège le départ tout en garantissant le sérieux du contrôle. Le Canada n’a jamais été aussi proche qu’à portée de clic.

